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PlainText, une perle.

16 octobre 2010 - iPad, iPhone

Le dernier éditeur de texte que je vais aborder est PlainText, qui est créé par l’éditeur de WriteRoom et TaskPaper, HogBaySoftware. Plain Text est le seul de cette sélection a être gratuit, mais financé par la publicité, que l’on peut faire disparaitre grâce à un achat in app. L’application est universelle, fonctionnant sans problème sur iPhone.

PlainText pour IPhone sur l’App Store : Appstore : gratuit

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L’interface est identique en mode portrait ou paysage, se composant d’une barre latérale où l’on va naviguer dans les arborescences et de la fenêtre de composition. La roue dentée accède aux réglages et l’on apprécie le support de TextExpander. Le fond est d’une couleur certes non paramétrable, mais agréable à l’oeil et la police de caractère est plutôt reposante.

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Un mode plein écran est disponible, faisant disparaitre la barre latérale.

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Sur iPhone, on ne disposera pas de la barre latérale, donc pas de mode plein écran. La circulation se fait par écran.

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Grâce à la synchronisation Dropbox, on peut ici choisir le dossier à synchroniser, et comme il supporte parfaitement les dossiers et sous dossiers, on va ici être particulièrement à l’aise pour construire une bibliothèque de projet.

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Le processus de sauvegarde se fait au décours de l’édition, au démarrage et à la fermeture de l’application. Par contre, les dossiers et leur contenu ne seront synchronisés que si on les ouvre. La synchro se fait donc par niveau indépendant.

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PlainText permet de créer des dossiers au sein de l’application, et bien sûr de créer des documents, mais il n’est malheureusement pas possible d’envoyer un document dans un dossier : on ne peut pas gérer les contenus en dehors de la création et de la suppression. Espérons que cela sera rapidement corrigé.

L’application nécessite ici aussi de sauvegarder en mode texte, mais en plus en UTF8 (pour l’instant) sous peine que l’application ne soit plus capable de reconnaitre les fichiers (cela se rêgle dans les préférences de TextEdit ou Notational Velocity).

Par contre, on n’aura pas ici de compteur de mots, ni de clavier personnalisé et pas de recherche non plus, ce qui peut rendre la gestion de documents multiples un peu délicate. Egalement au rayon des regrets, pas d’export et pas d’envoi par mail.

Cerise sur le gâteau, PlainText permettra de synchroniser des dossiers avec Scrivener2, comme cela a été récemment indiqué par le créateur du logiciel sur Mac.

Conclusion :

PlainText qui a le bon goût d’être gratuit apporte le confort de choisir le dossier de synchronisation et le support des dossiers le rendant bien plus souple que ces compétiteurs.

D’une Interface sobre et épurée, il se veut minimaliste et manque encore de certains points indispensables comme la gestion des documents, la recherche, mais aussi le compteur de mots.

L’éditeur étant très réactif, on peut espérer voir ces lacunes comblées rapidement.

 

Mise à jour du 01/03/2012 :

Depuis mon article, PlainText a été mis à jour et dispose d’un compteur de mots, et d’une barre de publicité en bas que l’on peut retirer moyennant 1,59 €. S’il sait gérer les dossiers, il ne peut pas passer un texte d’un dossier vers un autre.

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    Une réflexion sur “ PlainText, une perle. ”

    urbanbike

    Actuellement, c’est l’un des meilleurs produits disponibles et l’usage de DropBox + TextExpander est un réel avantage sans oublier la qualité du design de cette application.

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